Autoportrait Serge Strosberg

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Extrait du carnet de voyage de Serge Strosberg à Essaouira 1999

 « Comme Cordoue ou Jérusalem, Essaouira a été une ville où coexistaient juifs et musulmans.
Même s’il n’est pas d’origine marocaine, un jeune juif trouve des ancêtres dans toutes les villes du monde...
C’était  donc avec une intense émotion que  je déambulais la nuit comme le jour dans les ruelles sombres et chargées d’histoire du mellah où je découvrais les tombes sarcophages de l’ancien cimetière juif. »

« Chaque jour du haut des terrasses, j’observais les maisons blanches et bleues d’Essaouira et la longue plage de sable fin balayée par le vent juste à côté des murailles ocre-jaune.
Les appels de la prière, la criée du poisson des pêcheurs qui rentraient au port et un strident :  «  javiiill ! javiiill ! », signe du passage du vendeur d’eau de Javel, me rappelèrent qu’Essaouira est une ville extrêmement vivante. Beaucoup d’habitants tel Miloud l’antiquaire, ne sont presque jamais sortis d’Essaouira sans doute y trouvent ils là toute la sérénité qu’il faut pour être heureux. »

Autoportrait en Marocain, 90 x 80, huile, collection particulière

Ses sites : "www.strosbergserge.com"
"www.uniterre.com/r_carnets/inedits/strosb1.htm" .